Question : La deuxième question concerne le lavage mortuaire de la femme. Le questionneur dit : Une femme est décédée dans un endroit où il n’y a ni femme laveuse mortuaire ni son époux. Seul son fils est présent. Doit-il s’occuper de son lavage mortuaire ou non ?
Shaykh Ibn Bâz :
L’avis prépondérant est qu’il ne le fait pas mais elle doit plutôt être purifiée par le tayammoum (ablution sèche). Son tuteur légal s’en charge. Donc dans ce cas, son fils effectue le tayammoum : il frappe la terre de ses mains, puis lui essuie le visage et le dessus des mains avec l’intention du lavage mortuaire et cela suffira.
Car la femme ne peut être lavée que par deux types de personnes : une femme ou bien le mari. Mais dans cette situation, s’il n’y a que son fils, son frère, son oncle ou un étranger, alors la défunte sera purifiée par le tayammoum selon l’avis prépondérant. C’est-à-dire : il frappe la terre de ses mains et lui essuie le visage et le dessus des mains avec l’intention du lavage mortuaire.
Présentateur : donc le tayammoum ici est similaire à celui fait pour la prière ?
Shaykh Ibn Bâz : Oui, en tous points identiques à celui pour la prière.
Présentateur : Il n’essuiera pas, par exemple, le reste du corps ?
Shaykh Ibn Bâz: absolument pas ! Uniquement le visage et le dessus des mains, tout comme pour la prière, tout comme pour celui qui est en état d’impureté majeure et n’a pas d’eau.